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2023

Séjour dans le Lubéron – du 1er au 6 juin 2023

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                                                        JEUDI 1er JUIN

  Départ à l’aube pour une nouvelle escapade dans une région française. Les prévisions météo étaient peu optimistes pour le séjour mais le soleil était au rendez-vous sur le trajet, ce qui s'est avéré de bon augure pour la suite. Ainsi, nous avons pu apprécier des paysages superbes.  A l'arrêt des Monts d'Auvergne, le Puy de Dôme était en vue avant de repartir par l'autoroute vers les monts et la plaine du Forez. Un axe qu'empruntaient nos ancêtres migrants creusois qui se dirigeaient à pied vers la région lyonnaise ou s'installaient définitivement sur le chemin, tuiliers dans la Loire autour de Feurs ou maçons et manœuvres dans la vallée du Gier.

  Dépaysement en abordant Saint-Chamond, Rives-de-Gier, Givors, Saint-Etienne... des villes marquées par le passé industriel et les activités économiques actuelles. Cap au sud ensuite avec la vallée du Rhône, fleuve que nous avons longé tout d'abord dans le département de l'Isère avant de pénétrer dans la Drôme.

  Par de petites routes, nous avons gagné Hauterives pour le repas et une première visite : celle du Palais Idéal. Que l'on apprécie plus ou moins le résultat on ne peut qu'être séduit par le génie et le « travail d'un seul homme », Ferdinand Cheval (1836-1924). Facteur de profession, il a consacré sa vie à l'édification de cet ensemble monumental avec des moyens rudimentaires . Un palais unique qui occupe désormais une place de choix non seulement dans l'art dit naïf mais aussi dans la création contemporaine. En déambulant tant à l'extérieur qu'à l'intérieur, notre imagination nous a permis d'entrevoir une mosquée, un chalet suisse, un temple hindou, un tombeau égyptien...ou toute autre création qui hante nos rêves.

 Cette visite n'a laissé personne indifférent avant de reprendre la route encore longue vers le Castel Luberon, notre villégiature située à Apt. Cette ville du Vaucluse fut une étape de la Via Domitia romaine menant de l'actuelle Italie à la péninsule ibérique. La cité s'affiche aujourd'hui non seulement comme la capitale du Luberon – prononcez bien lubEron – mais aussi celle plus gourmande des fruits confits.

 Quant au ''Castel'' qui nous hébergeait c'est une reconversion en centre de vacances d'un bâtiment destiné aux militaires qui géraient les installations du Plateau d'Albion. Celui-ci, situé à proximité, fut de 1971 à 1996 le siège de notre force de dissuasion nucléaire.

                                                                                                                                                                   

 

                                                  VENDREDI 2  JUIN

  Sous le soleil, Roussillon, un des plus beaux villages de France, nous est apparu sous ses plus beaux atours. Montée au Castrum où on profite d'une vue imprenable sur la vallée et sur une ligne de sommets avec le lointain Ventoux. Accompagnés par notre guide, Raphaël, promenade dans les ruelles pittoresques où – présence de l'ocre oblige – toutes les habitations offrent un rouge éclatant. Courte visite à l'église Saint-Michel dont la façade actuelle date du XVII è. Plus loin, les photographes n'ont pas manqué d’immortaliser cette vigne sacrée qui affiche l'âge vénérable de 177 ans, avant de redescendre en centre-ville et de continuer par le sentier des ocres.

  Difficile d'imaginer que la mer recouvrait la région il y a plus de 100 millions d'années. En se retirant, elle a libéré notamment des sables qui à l'origine étaient de couleur... verte. L'ocre que nous observons aujourd'hui est en fait un mariage de kaolin, de fer, assaisonné de quartz. Il est exploité à ciel ouvert depuis le XVIII è, a été exporté vers la Russie, l'Afrique, les Amériques...On a peine à imaginer qu'il entre dans la composition des colliers de caoutchouc qui ferment hermétiquement les bocaux à armature utilisés pour la stérilisation.

  Nous avons été éblouis en cheminant dans ces paysages où le rouge contraste avec le vert des pins. Des formes uniques façonnées par l'eau, le vent et la main de l’homme. Et au retour quelle vue superbe sur Roussillon !

 

  L'après-midi, une courte halte peu évidente pour le bus nous a permis de surplomber dans le vallon l’abbaye cistercienne de Sénanque (XIIè siècle), toujours en activité (6 moines). Nous sommes dans la commune de Gordes, un nouveau village perché, mais qui cette fois affiche la couleur blanche. L'orage menace mais il va vite s'effacer pour nous laisser tout loisir de découvrir ce site défensif au cœur des monts du Vaucluse.

 

  Gordes a connu son apogée économique au XVIII è avec l'huile d'olive, la sériciculture et l'artisanat du cuir avant de subir l'exode rural et de tomber un temps dans l’oubli. Le tourisme lui offre aujourd'hui une nouvelle vie. Balade commentée par Raphaël dans les ruelles pavées soigneusement restaurées que l'on appelle ici des calades avant un temps libre pour profiter pleinement de ce second ''plus beau village de France'' de la journée. De Gordes où l'art a contribué au renouveau, on n'oubliera pas les murs de vieilles maisons qui affichent les œuvres de Vasarely (1904-1997), le maître de l'Op'Art (Optical Art) qui a installé sa fondation dans le château en 1950.

 

  Mais la journée était loin d'être terminée puisque le musée de la lavande et du lavandin de Coustellet nous attendait. C'était tout d'abord une projection vidéo qui nous permettait clairement de faire la différence entre ces deux plantes emblématiques de la Provence. Toutes les deux appartiennent au même genre botanique mais on les distingue nettement par leur inflorescence et le lavandin apparaît beaucoup plus facile à cultiver. Et surtout, ses gros épis fournis offrent une production d'huile essentielle beaucoup plus importante que celle que l'on peut tirer de la lavande, d'où l'intérêt évident des industriels.

  Toujours dans cette grande demeure provençale, nous avons également découvert la plus importante collection privée d'alambics privés de la région, s'étalant du XVIème siècle à nos jours. Avec des explications sur la technique de distillation qui se rattachait à chaque spécimen et  quelques anecdotes.

   Passage obligé enfin à la boutique qui offrait une large gamme de produits dérivés.

 

                                                       SAMEDI 3 JUIN

  C'était une journée en Avignon.

  Après avoir franchi les remparts, c'est en petit train que le groupe a découvert le point de vue sur le Rhône, les rues médiévales et commerçantes, les quartiers pittoresques avec de beaux immeubles, les façades des musées, très nombreux dans cette ville. Départ et terminus devant le fameux Palais des Papes.

 Pendant le trajet du matin, Raphaël avait pris soin de nous expliquer comment Avignon avait un temps détrôné Rome pour devenir le centre du monde catholique. A l'origine de cet exil, l'instabilité

de la péninsule italienne et surtout les querelles entre les factions qui déchiraient la ville. Au XIVème siècle, on dénombre ainsi 7 souverains pontifes tous d'origine française (dont 3 Limousins !) auxquels ont succédé 2 qualifiés d'anti-papes.

 Grâce à l'érudition de Marc, guide local, pendant près de 3 heures, c'était la découverte commentée des parties ouvertes au public de ce palais considéré comme le plus grand du genre construit en Europe à la période gothique. Œuvre de 2 papes Benoît XII et Clément VI cette véritable forteresse fut édifiée en seulement 17 ans de 1335 à 1352. Le gigantisme du lieu fut notamment illustré par la cuisine haute où on pouvait cuire simultanément des quantités considérables d'aliments : la hotte pyramidale est haute de 18 m !

 Pratiquement un mois avant son ouverture officielle, nous avons également pu bénéficier de tentures conçues par la plasticienne Eva Jospin (fille de Lionel) pour répondre à l'histoire et à l'architecture du lieu : l'exposition phare de l'été 2023.

 

  Parenthèse appréciée dans cette longue visite avec la balade dans les jardins. C'est là une ouverture récente que permet la municipalité, propriétaire du lieu. Outre les carrés de légumes, fleurs, plantes aromatiques, on découvre l'imposante façade arrière du palais.

 

 A la sortie, le soleil était à nouveau au rendez-vous pour se diriger vers le célèbre pont dont la silhouette avait été entrevue le matin. Selon la légende, c'est en 1172 qu'un jeune berger, Bénezet, se disant envoyé de Dieu vint à Avignon pour y édifier un pont sur le Rhône. On sait que lors d'un siège en 1226, celui-ci fut détruit aux ¾ puis ensuite régulièrement endommagé par les crues. A chaque fois les habitants le reconstruisaient. Mais, dans le courant du XVIIème siècle, ne se révélant plus vraiment utile, il fut en partie abandonné même si on s'est évertué jusqu'à notre époque à conserver 4 arches...

 Petite balade sur le pont pour le groupe mais contrairement à ce que dit la chanson dont une première version daterait du XVème siècle, il serait bien difficile d'y danser en rond !

 

 

                                                    DIMANCHE 4 JUIN

  Avec le fascinant Ventoux, nous abordions un autre monde. Idée judicieuse de l'avoir programmé en matinée car nous l'avons appris en fin de journée, l'accès avait été momentanément fermé suite à un violent orage.

  De nature essentiellement calcaire, ''le Géant de Provence'' culmine à 1910 m. Il s'étend sur 25 km de long sur 15 km de large ce qui rend cette montagne isolée encore plus impressionnante. Bien évidemment on y distingue divers étages de végétation avant d'atteindre le sommet de tous les records : température, neige, vent (320 km/h en 1967 !) ... et plus 200 jours de brouillard par an : nous n'y avons pas échappé ! Mais quelle ambiance dans la brume et quelle vision magique quand, à la faveur d'une trouée, l'observatoire-émetteur nous est apparu, se détachant sur un morceau de ciel bleu !  Certains ont même pu photographier le pavot du Groënland en fleur qui, comme d'autres espèces arctiques, s’est établi dans les pierriers.

 

  L'après-midi, plongée dans l’histoire avec Vaison, dite ''la Romaine'' depuis 1924. La ville antique de Vasio, capitale du peuple des Vaconces, qui s'étendait sur environ 70 hectares est en grande partie recouverte par l'agglomération actuelle. Nous avons tout de même pu visiter le site archéologique de La Villasse. Il correspond à un quartier riche et très actif avec ses rues, ses boutiques et son ensemble thermal. Nous avons parcouru une très large rue constituée de dalles calcaires disposées régulièrement et bordée de colonnes avant de déambuler dans les vestiges des grandes demeures qui témoignent d’une vraie qualité de vie et du luxe.

  C'était l'occasion pour Claire, notre guide local, de nous faire revivre avec moult détails la vie quotidienne il y a environ 2 000 ans. La pluie arrivante, elle nous a invité à poursuivre son commentaire érudit dans le musée attenant. Conçu avec une disposition très moderne et très attrayante, celui-ci offre toutes sortes d'éléments d'architecture et d'objets divers issus des fouilles de Vaison. Ce sont notamment des statues originales des empereurs Claude, Domithien, Hadrien et de son épouse Sabine retrouvées dans les fosses du théâtre. Sans oublier la superbe mosaïque de plus de 30 m² qui à l'origine ornait la maison dite du paon ( milieu IIème siècle). Un musée peu connu qui regorge de trésors et que finalement il aurait été dommage de manquer.

 

  Pendant ce temps à l'extérieur c'était le déluge et il ne nous était pas possible de nous rendre dans la ville médiévale prévue au programme. Pour nous faire oublier cette déconvenue, Raphael a profité d'une accalmie sur la route du retour pour une halte près d'Apt près du joli pont Julien, ouvrage d'art de l'ancienne Via Domitia qui permet de franchir le Cavalon.

 

 

                                                         LUNDI 5 JUIN

  Perché sur un éperon à 400 m d'altitude, Puyloubier se situe au pied de la Montagne Sainte-Victoire. Il est sans conteste un des lieux qui a inspiré Cézanne. Le peintre a produit pas moins de 87 œuvres sur ce massif. Emblème de la Provence, longue de 18 km, culminant à un peu plus de 1000 m, la Sainte-Victoire offre une géologie particulière fort complexe et en pleine évolution, caractérisée par de fréquents petits séismes.

  Comme nous l'avons constaté sur notre route et par l'importance de la cave coopérative, Puyloubier domine aussi le plus grand vignoble des Bouches-du-Rhône. Loin du tourisme de masse, nous avons apprécié la balade matinale dans ses rues pavées étroites et pentues, ses placettes ombragées avec leur fontaine, sans oublier les maisons parfaitement restaurées et embellies par le fleurissement. A noter également le lavoir construit sous Napoléon III grâce à une subvention départementale dans le cadre d'une politique d'hygiène.

 

  Contrastant avec le calme du matin, pour l'après-midi, c'était la vie trépidante de la ville qui nous attendait à Aix, la capitale historique de la Provence avec près de 150 000 habitants aujourd'hui. Nous nous en sommes rendus compte dès le repas au restaurant, à deux pas du centre-ville !

  Raphaël nous a proposé tout d'abord une balade sur le cours Mirabeau, bordé de platanes. On peut admirer les façades des immeubles particulièrement ouvragées. Sans oublier une succession de fontaines, la plus connue celle de la Rotonde, mais aussi la fontaine Moussue, celle des 3 canons, du roi René. Le centre-ville d'Aix représente une des plus grandes concentrations de fontaines en Europe : on parle d'un millier ! Depuis le XIX è siècle, l'eau y est amenée par le canal Zola du nom de l'ingénieur François Zola (1796-1847), père de l'écrivain, qui avait supervisé la construction d'un barrage proche sur la rivière Infernet.

   Puis promenade dans des petites rues bordées de très hautes demeures en passant par la maison natale de Paul Cézanne où ses parents étaient chapeliers.
  Direction ensuite l'hôtel de ville édifié au XVII è avec l'ancien beffroi. Ce dernier possède une horloge astronomique datant de 1661.  Puis c'était la cathédrale Saint-Sauveur dont la construction a débuté au XI ème siècle. Nous n'oublierons pas le cloître, œuvre des chanoines du XII ème. La visite était conduite par un guide féru d’histoire religieuse. Les amateurs d'art ne pouvaient qu'être séduits par l'originalité des différents piliers et la beauté des chapiteaux représentant avec finesse anges, animaux, feuillages...

 

  Toutes ces merveilles étaient loin de présager le retour où, en approchant les hauteurs du Luberon, le ciel s’assombrit et ne tarda pas à se déverser sur la terre... et sur la route (!) qui, à certains endroits, prenaient des allures de torrent ! Des pluies d'une violence inouïe, de la grêle, des rafales de vent...

A notre arrivée à Apt, le Calavon que nous avions quitté pratiquement à sec le matin, avait été transformé en une rivière charriant des branches. Sous la poussée des eaux, un très ancien mur de soutènement s'était écroulé. Et à notre arrivée au centre, Raphaël qui logeait dans les parties basses du bâtiment retrouvait ses affaires qui flottaient dans sa chambre inondée !

 

 

                                                         MARDI 6 JUIN

  Le moment était venu de quitter le centre. Mais une dernière visite nous attendait, encore une fois sous le soleil,  finalement nous avons eu beaucoup de chance avec la météo pendant ce séjour...

  Fontaine-de-Vaucluse a inspiré écrivains et poètes par la beauté du site naturel. C'est là la source de la Sorgue, la plus importante résurgence d'Europe, un phénomène géologique qui a longtemps intrigué. On sait aujourd'hui que les eaux qui jaillissent d'un gouffre proviennent de l'infiltration des eaux de pluie du plateau d'Albion, de la montagne de Lure et de la fonte des neiges du Ventoux. Sur le parcours ombragé qui conduit au gouffre, coup d'oeil sur le château des évêques de Cavaillon (XIIéme siècle), l'église Saint-Véran-Sainte-Marie. Sans oublier au centre du village une colonne érigée pour commémorer le 500ème anniversaire de la naissance de Pétrarque (1304-1374), cet humaniste italien qui célébra le lieu.

 

   On vient de le voir, ces 6 jours furent riches et particulièrement variés en découvertes. Mais le succès d'un séjour est aussi fait de l'hébergement – saluons ici la qualité de l'accueil, le confort des chambres, les buffets qui permettaient à chacun de composer son repas – de la personnalité du chauffeur et de celle du guide.

   Nous retrouvons maintenant chaque année avec plaisir, Jean-Pierre, employé des cars Lavalade, il fut parfait comme d'accoutumée ; son calme olympien et sa parfaite maîtrise de la conduite lui permirent de triompher d'une longue marche arrière et d'un demi-tour difficile à Vaison-la-Romaine. Et c'est avec lucidité et prudence qu'il affronta les routes submergées par les pluies du côté de Lourmarin.

   Quant à Raphaël, dont le père était aussi président d'une association dénommée ''Les Amis de La Chapelle'' (!), il s'est révélé le top des guides que nous avons connus lors de nos escapades, et dieu sait si nous avons eu de bons guides. Que dire de lui ? Sa disponibilité, sa réactivité, sa gentillesse, sa bonne humeur...mais aussi son érudition sur les sujets les plus variés et qui ne se limitaient pas à la région que nous visitions ; sans oublier des clins d'œil coquins lorsqu' il tentait des blagues. Grand merci Raphael....Avant peut-être un jour de te retrouver quand tu auras fondé l'entreprise touristique dont tu rêves.

 

   N'oublions pas non plus la commission voyages de l'association qui sous la houlette d'Alain avait conçu et organisé parfaitement un séjour que les participants ne sont pas près d'oublier.

2022

Séjour dans le Gers – du 13 au 15 septembre 2022

      En arrivant sur place, du bus, s'offrait la campagne gersoise en traversant notamment Verdun (sur-Garonne), Cologne, Valence (sur Baïse), ...des paysages et un patrimoine dépaysant au pays des bastides.

   Vers midi, installation et un premier repas savoureux pris dans notre hôtel à Castéra-Verduzan, une station thermale idéalement située par rapport aux visites prévues.

   Sous un soleil radieux et une température aux allures de canicule, le premier rendez-vous était à Condom. Visite digestive tout d'abord à l'ancien hôtel de Cugnac (XVIIIè) pour une découverte de l'armagnac produit par la maison Dupeyron, une affaire de famille. A la suite d'un diaporama retraçant l'histoire de cette eau de vie, des vendanges à la distillation, et de la visite des chais traditionnels, place à la dégustation qui permit à chacun de faire ses achats.

   Condom et l'armagnac doivent leur célébrité aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle qui réchauffaient leur corps, soignaient grâce à l'eau de vie salvatrice, ce que n'a pas manqué de souligner le guide de la maison.

  Ce qui nous conduit évidemment vers la cathédrale Saint-Pierre, construite fin XV è et qui se dresse, tel un vaisseau sur la place du même nom. A l'extérieur d'énormes contreforts des chapelles latérales, une haute tour carrée à l'ouest et un portail flamboyant. Le groupe a traversé le cloître aux voûtes gothiques avant de gagner l'intérieur. Nous avons été éblouis par le jubé de dentelle entourant le chœur orné de magnifiques sculptures et signé des frères Virebent (XIXè).

 En quittant Condom, on n'oubliera pas les 4 mousquetaires, toujours sur la place Saint-Pierre. Pour rendre hommage à l'œuvre de Dumas, 4 superbes statues de bronze hautes de 2,50 m et pesant plus de 5 tonnes, œuvre du sculpteur géorgien Tserateli.

  Et pour terminer la journée, à l'issue d'un repas composé de produits et de spécialités locales, une soirée dansante nous a réunis dans une excellente ambiance.

   - Au menu de la deuxième journée, l'abbaye de Flaran, une référence patrimoniale incontournable dans le sud-ouest. C'est là un joyau de l'art cistercien du XII è, plusieurs fois remanié jusqu'au XVII è avec église, cloître, salle capitulaire, réfectoire, dortoir, logis abbatial, jardins...Surprise tout d'abord dans la salle capitulaire où est présentée l'exposition ''Terres du monde'' réalisée par le plasticien Daniel Denise.  Puis une autre salle est consacrée au chemin de Saint-Jacques-de Compostelle avec cartes et statues de circonstance. Mais le plus marquant se situe dans le dortoir des moines où sont présentés près de 300 chefs-d’œuvre signés de prestigieux artistes (Rodin, Renoir, Cézanne, Dali, Monet, Suzanne Valadon...). Une collection déposée  par convention en 2009 par un amateur d'art londonien Mickaël Simonov qui a eu le coup de cœur pour cette abbaye désormais propriété du Conseil Départemental.

 Sans oublier les jardins où, comme à l'époque des moines, les plantes aromatiques et médicinales sont disposées en carrés mais qui, cette année, avaient souffert de la sécheresse. Beaucoup d'intérêt pour la ruche présentée par le jardinier ainsi que l'activité apicole aux temps monastiques.

Dans l'après-midi, direction la Romieu et sa collégiale Saint-Pierre construite au XIV é en seulement 6 ans par le puissant cardinal Arnaud d'Aux. Ce cousin du pape avignonnais Clément V, voulait faire de l'édifice son tombeau et celui de sa famille. Outre le haut clocher carré surmonté d'une tour octogonale et le cloître gothique, ce sont surtout les éblouissantes fresques de la sacristie restaurées récemment, qui nous ont impressionnés. Les plus anciennes remontent au XIV è. Et nous ne sommes pas près d'oublier le guide, Thierry, qui de jeux de mots en anecdotes souvent rocambolesques, n'a pas manqué d'attirer notre attention sur l'histoire peu ordinaire de l'édifice.

 Temps libre ensuite pour une déambulation et un rafraîchissement dans cette bastide où, en référence à une légende médiévale, l'artiste Maurice Serreau a immortalisé dans la pierre des félins, d'où le nom de ''village des chats'' donné à La Romieu.

  Dernière visite à Larresingle, où, au sein de vignobles, se situe un autre ''Plus beau village de France''. Mur d'enceinte, tours crénelées, fossés, porte d'entrée, château (XIII è), maisons médiévales, église fortifiée (XV è), le ''Petit Carcassonne du Gers'' nous est apparu proche de ce qu'il était au Moyen-Age.

  Et, pour terminer la journée, après un repas toujours très apprécié, passage par le casino de Castéra-Verduzan, à deux pas de l'hôtel, où personne n'a fait sauter la banque...

  - Dès le jeudi matin, préparation des bagages pour un retour vers la Creuse prévu en début de nuit. Mais cette dernière journée en Gascogne devait encore nous réserver de bien belles découvertes.

 Approximativement au centre du Gers, c'est Auch, la préfecture du département. Au programme, visite de la cathédrale Sainte-Marie dont la construction a duré 200 ans (1489- 1680), ce qui explique la variété des styles rencontrés : gothique flamboyant pour l'ensemble, Renaissance pour la façade. C'est là une des dernières cathédrales gothiques de France et une des plus riches. En témoignent les vitraux d'Arnaud de Moles (XVI è) et surtout un chœur en bois de chêne composé de stalles hautes et basses avec plus de 1500 personnages différents sculptés qui n'ont pas manqué de nous éblouir.

  Pour l'après-midi, quelle bonne idée d'avoir choisi, dans la direction de Toulouse, L'Isle-Jourdain avec le Centre Européen d'Art campanaire ! Inauguré en 1994 dans l'ancienne halle du XIX è, par François Miterrand, il présente 6 espaces d'exposition sur 2 niveaux. Plus d'un millier d'objets liés à l'art des cloches originaires des 4 continents et couvrant 4 millénaires de savoir-faire technique ou artistique y sont exposés.

   Après le b.a.-ba de la fabrication d'une cloche, nous avons été surpris de découvrir le carillon de la Bastille (Monument Historique), mais aussi un jacquemart complet en état de fonctionner ou encore un dispositif destiné à prévenir les habitants dès les premières vibrations engendrées par un tremblement de terre et utilisé au Japon....

   Mais de par les origines rurales de la plupart d'entre nous, nous nous sommes particulièrement intéressés aux surjougs utilisés dans les attelages dans le sud de la France. Placé au centre du joug, muni de cloches, ce dispositif inconnu chez nous aurait contribué à l'équilibre quand les bovins travaillent mais on lui attribue aussi de multiples fonctions, notamment de protection et de fécondité. Par leur aspect décoratif, ceux qui sont présentés dans les vitrines ont en outre un but d'apparat.

  Voilà donc trois jours bien complets qui nous ont donné envie de revenir dans un département qui ne manque pas d’atouts. En plus de l'organisation impeccable à mettre à l'actif de la commission voyages, un coup de chapeau à Jean-Pierre, notre chauffeur, qui est désormais une figure de l’association. Sans oublier notre guide local Leidi, qui, tout au long des visites, a fait preuve de connaissances dans tous les domaines et n'a pas manqué d'humour par ses multiples anecdotes et ses devinettes au moment opportun

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2021

Séjour en Haute-Savoie – du 11 au 16 septembre 2021

    Tout d'abord, la satisfaction a été grande pour la commission voyages de pouvoir enfin proposer cette destination à l'issue de 2 ans de report suite aux restrictions sanitaires qui avaient entraîné à chaque fois de laborieux ajustements...

 

    Même si au dernier moment, la Suisse venait d'interdire aux bus l'entrée sur son territoire, ce qui conduisait à annuler l'incursion prévue, les quelque 32 participants ont été unanimes pour louer la réussite du voyage.

    Les déplacements en bus, pas toujours évidents sur les routes de montagne,  ont été assurés de main de maître par Jean-Pierre de l'entreprise Lavalade que les ''Amis'' ont eu plaisir à retrouver.

    Pour les 6 jours, nous avons résidé à Samoëns, un choix judicieux qui permet de rayonner dans toute la Haute-Savoie. Cette petite station dominée par la montagne du Criou possède en outre un patrimoine où le souvenir des maçons et tailleurs de pierre migrants de la vallée du Giffre entre en résonance avec le passé des Creusois.

    Le centre ''Cap France'' de la Bérouze est flambant neuf, autant impeccable par le confort et les équipements qu'il offre, que par un service ''à la personne'' de tous les instants assuré par  un directeur et des employés sympathiques. Sans oublier une cuisine variée et appréciée qui n'a pas négligé pour un soir la fameuse fondue savoyarde.

    Notre guide, Nicolas, un breton bien intégré dans la vallée, a fait preuve de gentillesse, d'efficacité et nous avons découvert son érudition lors d'un diaporama qui a meublé une soirée. Des interventions pertinentes également lors des visites et des déplacements en bus. Et avec quelques blagues au moment opportun.

    Il serait fastidieux d'énumérer le programme des découvertes entre le Léman et Annecy: il y en avait pour tous les goûts...

    Mais, nous retiendrons tout d'abord l'excellente idée, lors du voyage aller, de faire une halte au monastère royal de Brou (XVI ème siècle), à deux pas de Bourg-en-Bresse qu'apparemment aucun des participants ne connaissait bien qu'il ait été sacré ''Monument préféré des Français'' en 2014. L'émerveillement du gothique flamboyant allié à une belle histoire d'amour!

    En Haute-Savoie, la montée à 2380 m  en train à crémaillère sur des pentes vertigineuses a conduit au ''Nid d'Aigle''. Nous étions là à la porte d'entrée de la voie royale qui conduit au sommet du Mont Blanc.

    Excellent moment également que cette croisière à bord de la ''Libellule'' sur le lac d'Annecy qui, en plus du panorama, nous a permis de prendre un excellent repas.

    On peut aussi retenir l'arrêt à Chinaillon  un village authentique  dans la chaîne des Aravis: des châlets recouverts de tavaillons et la ''Chapelle des Neiges'' (XVII ème siècle) rénovée.

 

    Quant à la météo, même si le dernier jour a été quelque peu humide,  elle s'est révélée des plus favorables pendant le reste du  séjour, une belle satisfaction pour ceux qui avaient contribué à la réussite de ce voyage.

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2020

Aucun voyage sur l'année 2020 cause pandémie, reporté sur 2021 et 2022

2019

Séjour au Pays Basque Espagnol  du 14 au 19 septembre 2019

Pour leur « grand voyage », 46 adhérents des Amis de La Chapelle-Taillefert ont pris  le bus  destination le Pays Basque Espagnol. Arrivée pour le déjeuner à San Sébastian, puis visite de la vieille ville jusqu’au palais Miramar et montée au Monte Igueldo par le funiculaire, découverte d’un splendide panorama.

Deuxième jour, Bilbao, l’une des plus grandes villes du nord de l’Espagne, associe un quartier vintage élégant et une architecture moderne éblouissante. Visite du musée Guggenheim,  véritable chef-d’œuvre architectural en lui-même. Nous avons pu découvrir les sculptures les plus récentes de  Richard Serra, seul espace en Europe dont les caractéristiques peuvent accueillir ces œuvres formidables. L’après-midi visite de Getxo et Portugalete par le pont de Biscaye (transbordeur inauguré en 1893).

Troisième jour, excursion à la journée. Visite du Sanctuaire de Loyola entouré de jardins,  monument extraordinaire érigé autour de la maison natale de Saint Ignace, la Casa Santa en très bon état de conservation.

L’après-midi continuation vers Arantzazu pour découvrir le sanctuaire de la vierge dans un paysage impressionnant de massifs rocheux et de profonds ravins.  Mais ce qui ressort avant tout c’est le travail artistique, enfreignant le moule architectural de l’époque. Sur le retour visite d’Oñati appelée la "Tolède basque", pour sa grande richesse architecturale.

Quatrième jour, découverte de deux charmants villages de pêcheurs, Lekeitio avec un port coloré et un riche patrimoine artistique. Puis Elantxobe qui surprend par ses maisons de pêcheurs construite de manière décalée.

L’après-midi visite de Gernika qui en 1937 fut entièrement ravagée par l’aviation allemande. Visite de la «Casa Juntas» utilisée comme siège du Gouvernement Basque et situé à côté de l’arbre de Gernica symbole des libertés traditionnelles du peuple basque.

Cinquième jour, départ pour la province de Navarre, journée à Pampelune surtout connue pour sa course de taureaux. Promenade dans les pittoresques quartiers médiévaux avec la plaza del Castillo, visite de la cathédrale, un des édifices religieux des plus importants d’Espagne. Chacun est reparti avec son foulard, accessoire indispensable pour les fêtes de la Saint Firmin.

Dernier jour, visite guidée de Saint Jean de Luz, le port, les maisons d’armateurs, la Maison de l’infante…. Retour après le déjeuner.

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Escapade en Nouvelle Normandie – du 5 au 7 juin 2019

Pour le premier voyage de l’année début juin, les Amis de la Chapelle Taillefert ont choisi comme destination la Nouvelle Normandie.

Départ pour 35 adhérents et arrivée à Giverny pour déjeuner au restaurant “Les Nymphéas”.

L’après-midi visite de la Fondation Monet avec ses jardins fleuris, malgré une météo contrariante, la variété de fleurs et les couleurs étaient très lumineuses, le jardin d’eau avec l’étang et le pont aux nymphéas est magnifique. Pour terminer : visite de la maison de Claude Monet, son atelier riche de ses œuvres et autres pièces nous faisant faire un retour dans la passé des impressionnistes.

Le lendemain, visite de Vernon avec  la Collégiale Notre-Dame construite entre le 11 ème et 16 ème siècle, en grande partie dans le style gothique. Ses rues avec de belles maisons à colombages et son vieux moulin.

Embarquement à bord d’un train d’époque du Chemin de Fer, un voyage dans le temps, du bois de banquette qui craque, du vent dans les cheveux, un sifflet, des freins qui grincent, un aller, un retour et le souvenir d’une belle balade dans la vallée de l’Eure. Certains ont même participé à la manœuvre de la loco !

L’après-midi, découverte du Petit Andelys par les bords de seine et petite grimpette pour accéder au Château Gaillard, de là s’offre une vue à couper le souffle sur la Seine et ses méandres.

Le dernier jour direction Auvers sur Oise sur les traces de Van Gogh. Visite du village qui inspira les impressionnistes aves ses bords de l’Oise, la maison du Docteur Gachet, la Maison Atelier de Daubigny, de l’église un chemin jalonné de reproductions de ses tableaux nous mène au cimetière. Retour sur notre Creuse.

Tous les participants sont revenus enchanté de ce voyage.

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2018

 

Trésors cachés des Côtes d’Armor – voyage du 4 au 9 juin 2018

Cinquante-deux adhérents ont pris la direction des Côtes d’Armor, lieu de résidence Plestin les Grèves.

Accompagné d’un guide pour le séjour, le programme  commence par la visite de l'archipel des Sept-Iles, classé Site Naturel Protégé en 1912 puis Réserve Naturelle en 1976. Un ballet d'ailes incessant et une fanfare de cris accompagnent la croisière entre plumes et écume.

Découvertes des richesses du Trégor-Côte des Ajoncs, l’estuaire du Jaudy, la Pointe du Château, ou l’on peut voir une maison construite entre deux énormes blocs de granit, à quelques mètres du Gouffre. Vues panoramiques sur les archipels d’îlots de Port-Blanc, de Castel Meur.

Nouvelle journée avec la visite des enclos paroissiaux de : Saint-Thégonnec, Guimiliau, ensemble architecturaux exceptionnels qui présentent une fonction religieuse et sociale. En Bretagne un déjeuner crêpes s’impose !

Puis découverte et balade dans Roscoff, petite cité de caractère, ancien havre de corsaires, puis de contrebandiers, d'où partirent les Johnnies vendre leurs oignons rosés. La journée se termine par une visite et dégustation à "Algoplus" au cœur de la plus grande réserve d’algues.

Troisième jour, surplombant une mer d’émeraude, battu par les vents, le cap Fréhel enchante par sa beauté et ses couleurs chatoyantes. Ses falaises, à pic comme des murailles, abritent des centaines d’oiseaux nicheurs. Le Fort La Latte superbe fort de défense côtière avec une vue dégagée sur la Manche et la Côte d’Emeraude, bravez les marches du donjon, d’en haut, la vue à couper le souffle  prendra tout son sens et vous ressentirez une réelle sensation de liberté.

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Avant dernier jour, promenade sur le sentier des douaniers de la Côte de Granit Rose ou d’imposant amas de pierre sculptés par la mer et le vent, laissent imaginer les formes et offrent au visiteur une vue presque irréelle. Un site naturel d’une exceptionnelle beauté.

Sur le retour visite d’une petite cité médiévale : Moncontour, classé plus beau village de France. Après le déjeuner le groupe termine son séjour en rejoignant La Chapelle Taillefert.

Un prochain voyage de deux jours est prévu en septembre.

 

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                Voyage en Val de Loire – du 13 au 14 septembre 2018

 

Pour leur second voyage annuel, quarante adhérents des Amis de la Chapelle Taillefert ont pris place dans le car pour suivre les pas de François 1er et Léonard de Vinci.

 

Le matin visite guidée du Château Royal d’Amboise, monument emblématique et ses jardins paysagers offrant l’un des plus remarquables panoramas sur la vallée de la Loire, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. L’après-midi pour un groupe : randonnée pédestre avec guide, découverte des bords de Loire et de la ville historique; pour l’autre groupe visite guidée du Château du Clos Lucé, demeure de Léonard de Vinci. Ses inventions sont très bien représentées et quelques pensées sont citées, montrant le grand esprit qu'il était. Une jolie promenade dans les jardins à la rencontre de ses inventions complète très agréablement la visite. Pour terminer la soirée visite d’une cave et dégustation.


Le lendemain matin visite guidée d’une champignonnière La Cave des Roches, à 50 m sous terre, c’est de cette ancienne carrière de tuffeau qu’a été extraite la pierre qui a servi à bâtir les joyaux de la Renaissance, ou sont actuellement cultivé dans les galeries les champignons (pied bleu, shii také, pleurote, champignon de Paris). Une ville souterraine est née pour témoigner de manière inaltérable l’esprit du village au 19ème siècle, un témoignage pour nos générations futures. Près de 1500 m2 de fresques sculptées dans la masse en bas et hauts reliefs.
Après le déjeuner nous rejoignons le Château de Chambord pour une visite guidée. Ce château est le plus vaste des châteaux de la Loire. Les dimensions de ce monument hors du commun sont particulièrement impressionnantes... Il compte en effet pas moins de 426 pièces et quelque 282 cheminées ! Le fameux escalier à double révolution, ingénieuse spirale ajourée à deux rampes dessert les étages dans un immense donjon carré comme un écrin. On peut monter de chaque côté sans jamais se rencontrer tout en se suivant des yeux. De la terrasse où se dresse la tour lanterne, la vue sur le parc et les jardins à la française renouvelés en 2017 est panoramique. Le parc du château est aussi vaste que Paris intra-muros, soit le plus grand parc clos d’Europe : 5 440 hectares cernés de 32 kilomètres de murs ! Pour 2019 les voyages sont en cours d’élaboration.

 

 

 

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